« J’ai sauvé et j’ai péri. »

Sauver ou périr, de Frédéric Tellier.

Franck a tout. La force de l’âge, une belle famille et une vocation : sapeur-pompier.
Mais lors d’une intervention, il est terrassé par un incendie.
Affaiblit et défiguré, il lui faut alors tout reconstruire.

Frédéric Tellier souhaitait mettre en avant « les accidentés de la vie ».
Il a donc choisit, comme pour L’affaire SK1 (son précédent film), de coller au plus près du réel en s’inspirant à nouveau d’une histoire vraie et en travaillant avec la brigade des sapeurs pompiers de Paris*.

Le résultat est impeccable.
Il parvient à évoquer, parfois assez subtilement, les multiples conséquences d’une telle situation. Au centre, en particulier, la question de la perte d’identité.

L’ensemble est un hymne à la vie. 
(Au vu de la thématique, c’est ça ou une ode au suicide.)

Conseil pratique : penser aux mouchoirs.

*Pierre Niney, notamment, s’est entrainé avec eux et les a accompagné en intervention.