The surprisingly amazing Spider-Man

Le bonheur, au cinéma, c’est d’aller voir un film qui ne t’intéresse pas, de te prendre trois paires de claques, et de vouloir y retourner le lendemain.


Spider-Man : into the Spider-Verse, de Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman.

Peter Parker est le seul et unique Spider-Man.
(Ça on a eu, c’est bon…)
Jusqu’à ce qu’un certain Miles Morales soit à sont tour mordu par une araignée génétiquement modifiée.
(Oui, le successeur, on connaît le truc…)
C’est le moment que choisi Wilson Fisk pour ouvrir une faille spatio-temporelle qui en fait surgir quatre nouvelles versions.
(Ah.)

La partie peut alors commencer.


Il faut bien quelques minutes pour s’adapter à une animation un poil saccadée, après quoi, c’est le bonheur.
C’est énergique, drôle, finement écrit, il y a une expressivité dingue dans la mise en scène et le design des personnages… Dieu que ça fait du bien!

Oubliez le reste, s’il y a un film américain à voir en ce moment, c’est celui-ci.