Captain Woman

Captain Marvel, d’Anna Boden et Ryan Fleck.


Vers est le nom d’une dame hantée par des rêves d’explosions et de crash aériens. Ayant perdu la mémoire, elle fût jadis recueillie par la civilisation Kree puis intégrée aux membres de leurs « nobles guerriers héroïques » -c’est à dire l’armée, mais avec des fusils lasers, des boucliers holographiques et des tenus moulantes vertes (et non pas vermoulantes).

Cette race extraterrestre très avancée (dans le sens où elle a abandonné toute responsabilité sociale et politique à un ordinateur) est en guerre depuis bientôt toujours contre la race des Skrulls. Bien que la prononciation du nom puisse suffire au déclenchement d’un conflit armé, c’est surtout leur capacité à prendre l’apparence physique de n’importe quel individu qui en font un ennemi redoutable, particulièrement énervant pour un peuple Kree spécialisé dans la diplomatie de destruction massive.
« – Commandant, nous avons identifié trois Skrulls sur cette planète.
– Bien. Détruisez-la. »

C’est dans ce contexte que Veursse (en franglais), après un épisode de distribution de super-mandales, s’échoue sur une planète considérée comme un « trou à caca », dans un magasin de location de VHS, à l’aube des années 90. C’est ici qu’elle fera la connaissance d’un nouveau copain : Nick Fury (alias Samuel Rajeuni).
Ensemble, ils feront la chasse aux petits hommes verts et redécouvriront les origines de la jeune femme, brillamment divulguées dans la deuxième bande-annonce.

Après quoi, ayant visionné Avengers : Infinity War, Vers deviendra rouge (d’abord) et bleue (ensuite), puis organisera un beau spectacle bruits et lumières pour annoncer au grand bonhomme violet, là-bas dans le futur, que Maman rentre à la maison, le 24 avril prochain, et que ça va faire du vilain.